[Video] : Du Stress au Burn Out…

Du stress au Burn Out…

Retrouver sur ce thème Didier Bourdon dans 15 jours ailleurs…

Pour en savoir plus sur ce phénomène… Retrouvez un débat sur le Burn Out – Quand le travail nous fait craquer

CarAtex : Base de donnée des caractéristiques ATEX

L’évaluation du risque d’inflammabilité et d’explosivité liée aux produits ou aux process est un élément essentiel dans la démarche de maîtrise globale des risques. Pour effectuer celle-ci, les industriels ont besoin de connaître les caractéristiques physico-chimiques permettant d’évaluer l’inflammabilité et l’explosivité des produits qu’ils utilisent, transforment, stockent, etc…

CarAtex (caractéristiques ATEX) donne des informations sur l’inflammabilité et l’explosivité des substances ; CarAtex se compose de deux bases de données indépendantes :

  • une base consacrée aux gaz et vapeurs, produite et diffusée par l’INRS, donnant des informations sur plus de 1000 substances
  • une base consacrée aux poussières, produite en Allemagne et diffusée par le DGUV – Deutsche Gesetzliche Unfallversicherung. L’INRS en a assuré la traduction en français. Cette base sera disponible à l’automne 2009.

A découvrir sur le site de l’INRS : CarAtex-

Le mot du tôlier

En tant que Manager QHSE au sein de groupe, nous savons que trop souvent, pour chacun des systèmes de Management, qu’ils soient pris individuellement ou encore combinés, le résultat final n’était pas celui escompté.

Mon objectif est donc de vous proposer un outil de travail et de partage entre les trois démarches.

Ce site est la pour vous guider et conseiller en répondant si possible à vos questions, pour que votre système de management vous aide et qu’il soit adapté à vos besoins, sans pour autant atteindre les certifications onéreuses.

A très bientôt.

Formation : Management des risques. Du risque à l’opportunité…

Nouvelle date de formation : du 23 au 27 Novembre 2009.
Des places sont encore disponible, n’hésitez pas à les contactez de ma part.
Sachez que cette formation peut être suivie dans le cadre du droit individuel à la formation.

VOUS ETES…

  • Cadre dirigeant (entreprises et collectivités),
  • Gestionnaire de risques,
  • Directeur Financier, Responsable QHSE, Directeur des Ressources Humaines, Directeur Informatique, Responsable Sécurité, Directeur de la Communication
  • Gestionnaire d’assurance

VOUS CHERCHEZ À ……

  • Vous doter d’une démarche et d’outils permettant de répondre aux objectifs de contrôle, de gestion et de reporting des organisations.
  • Appréhender la gestion des risques comme méthode de management.
  • Comprendre en quoi la gestion globale des risques est un outil fédérateur de démarches cloisonnées en matière de qualité, sécurité, sûreté, environnement, contrôle interne.
  • Intégrer l’assurance et le financement des risques dans la démarche de gestion des risques.
  • Bénéficier du retour d’expérience de professionnels de la gestion des risques, d’entrepreneurs et de responsables de

collectivités.

Vous trouverez ci-dessous :


Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter :
Madame Geoffroy au CERAM Executive
905, rue Albert Einstein- BP 085
06902 SOPHIA ANTIPOLIS Cedex
Tél : 04 93 95 32 93
Fax : 04 93 95 45 40
www.ceram.fr

Pandémie grippale en entreprise, l’importance du plan de continuité

Dans le cadre de vos fonctions, vous aurez probablement à répondre à votre CHSCT ou au Top management de votre enterprise à l’inquiétude montante du personnel au sujet de la grippe A.

Pour répondre aux questions du personnel et préparer également des fiches reflex en fonction des situtations que vous pourriez être amené à rencontrer :

  • Un membre de la famille d’un collaborteur est atteint.
  • Un salarié de votre entreprise présente des symptômes grippaux.
  • Un client/ fournisseur se présente au sein de votre entreprise…
  • etc.

Vous pourrez vous aider du site internet mis en ligne par le gouvernement qui aborde les différents cas que l’on peut recontrer (Chez soi, à l’éxtérieur, au travail).

La partie qui nous intéresse le plus est aujourd’hui « au travail » :

Vous cherchez un consultant pour vous aider à préparer votre plan de continuité d’activité, n’hésitez pas à contacter Monsieur Bernard Barthelemy via Ariskan.fr

  • Continuité de l’activité économique et des services publics.Une situation de pandémie peut conduire à un ralentissement important de (…)
  • Plan de continuité de l’activité. Qu’il s’agisse du secteur public ou privé, il est recommandé aux employeurs (…)
  • Rôle des représentants du personnel. Si l’employeur est le premier garant de la santé des salariés au travail, la (…)
  • Poursuivre son activité professionnelle ? Au plus fort de l’épidémie, dès lors que l’employeur aura pris les mesures (…)
  • La prévention au travail. Les mesures individuelles et collectives nécessaires prises par l’employeur (…)
  • Dans les bureaux. L’employeur, dans le cadre de son plan de continuité, doit mettre en place (…)
  • Les réunions. Si, au plu fort de l’épidémie, des réunions regroupant plusieurs personnes en (…)
  • Que faire au 1er symptôme ? Fièvre, toux, mal de tête, courbatures sont les premiers symptômes qui (…)
  • Polyvalence et changement de fonction au travail. Comme il est difficile de savoir qui manquera à son poste, les entreprises (…)
  • Le travail à distance – cas du télétravail. Au plus fort de l’épidémie, pour certains organismes, le travail à distance, (…)
  • Travailler à l’étranger. Si vous êtes ressortissant français vivant et travaillant à l’étranger, vous (…)
  • Restauration au travail. Au plus fort de l’épidémie, les restaurants d’entreprises devraient pouvoir (…)

Vous cherchez un consultant pour vous aider à préparer votre plan de continuité d’activité, n’hésitez pas à contacter Monsieur Bernard Barthelemy via Ariskan.fr

Ces chauffeurs de bus qui cachent leur retrait de permis

Par : Delphine de Mallevoüe

Leurs employeurs ne sont pas autorisés à contrôler leurs points. Une faille pour la sécurité, comme le montrent de récents accidents de la route.

Le chauffeur de bus qui a fauché cinq personnes, dont deux adolescents de 13 et 14 ans, vendredi soir à Grigny (Essonne) avait fait l’objet d’un retrait de permis de conduire en septembre dernier. Cette affaire met en évidence les failles d’un système qui n’éta blit pas de connexion entre l’usage personnel et professionnel du capital de points d’un automobiliste. Au point que certains professionnels peuvent dissimuler à leur employeur l’interdiction qu’ils ont de prendre le volant. En effet, au nom du respect des libertés individuelles, la loi n’autorise pas un employeur, fût-il d’une société de transport public ou scolaire, à accéder à «l’état des lieux» du permis de ses employés. Dans le cas de l’accident de Grigny, le chauffeur avait perdu ses points au volant de sa voiture personnelle, à la suite d’excès de vitesse. Tout comme cet autre conducteur de bus du réseau urbain d’Annecy (Haute-Savoie) qui vient d’être licencié après que sa direction s’est aperçue que son permis de conduire était annulé depuis six mois pour alcoolisme.

Pour éviter ce genre d’écueil, la seule possibilité pour les employeurs est de «demander à leur salarié de produire le certificat médical qui est délivré tous les cinq ans aux chauffeurs de poids lourds et de transports en commun au terme de leur visite obligatoire, explique un employé de préfecture, ou bien de vérifier s’ils ont leur permis en poche.» Car, après s’être vu notifier le retrait de leur permis, les fautifs ne sont plus censés en disposer. Ils doivent en effet restituer leur papier rose en préfecture, dans un délai de dix jours. Une obligation à laquelle le chauffeur de Grigny s’était plié, contrairement à d’autres qui, après deux rappels, voient les services de gendarmerie frapper à leur porte pour s’en emparer en main propre.

L’autre possibilité pour l’employeur est d’ajouter une clause au contrat de travail, obligeant le salarié à fournir un «relevé intégral» tous les ans, par exemple, c’est-à-dire une attestation de préfecture mentionnant le solde de points. Ce qui était précisément le cas pour le réseau Tice, la société qui emploie le chauffeur de Grigny, puisqu’elle oblige ses salariés à cette vérification tous les six mois.

Vide juridique

Contrôlé juste avant son retrait de permis, le chauffard est passé entre les gouttes, la prochaine échéance étant prévue en mars. Un vide juridique dont convient Pierre Gustin, délégué général de l’Association prévention routière. «Même s’il ne faut pas généraliser, dit-il en rappelant que sur les 40 millions de personnes qui ont le permis, moins de 2 pour 1 000 en sont privés, on pourrait envisager de changer la loi pour que les entreprises de transport public aient au moins accès à ces informations.»

L’enquête sur l’accident de Grigny se poursuit. Dimanche, le chauffeur a été mis en examen puis écroué pour «blessures involontaires avec circonstance aggravante d’absence de permis». Selon le commissariat d’Évry, le quadragénaire n’était «pas sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants». Bloqués quarante-cinq minutes sous ce bus de 18 m de long, les deux adolescents s’en sortent avec un pouce cassé et une fracture de la jambe.

Source : Le Figaro