[HC Online] Le manager pluriel, Synergie et répartition des pouvoirs….

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  • Le manager pluriel :

Face à la mutation des marchés, les entreprises sont contraintes à faire évoluer leurs stratégies et leurs modes de management. Ceux-ci se bâtissent désormais autour du triptyque Qualité Coûts Délais.

Parallèlement, les évolutions sociétales ; attentes, motivations, niveau d’éducation contraignent l’approche managériale des entreprises.

Alors que la tendance était à l’aplatissement des pyramides hiérarchiques, une nouvelle tendance se dessine ; celle de la dissolution de ce restant de pyramide au profit des couches « inférieures » au travers de l’empowerment, la responsabilisation et l’autonomisation.

Ce transfert de responsabilités et le décloisonnement des fonctions de l’entreprises amène les managers à adopter une vision et une posture différente :

Vision transversale et approche processus
Animation et coaching d’équipe
Désormais véritables prérequis pour les futurs managers, la vision transversale et leur charisme permettront à ces généralistes-experts de garder la faveur des entreprises ayant pris le virage du changement. Lire la suite…

  • Synergie et répartition des pouvoirs :

Une synergie est une mise en commun de moyens dont le résultat final doit produire un résultat supérieur à la simple addition de ses composantes. La synergie est souvent expliquée par cette « égalité » : 2+2 = 5

Or pour que le résultat soit 5 ou plus, il faut que la synergie est réellement lieu. La simple juxtaposition de ressources ne suffit pas, le résultat peut très bien être : 2+2 = 3

Si de nombreuses fusions-acquisitions ne produisent pas l’effet synergique escompté, c’est souvent parce que cet avertissement a été oublié.

Les principaux écueils à la synergie sont la résistance au changement, les oppositions et jeu de pouvoirs des différents acteurs.

Les « acteurs » peuvent être aussi divers que les fournisseurs, clients, actionnaires, banquiers, salariés…

Ainsi par exemple, si différents responsables de services ont toujours suivi une logique « verticale », centrée sur leur seul service, l’introduction d’une fonction « horizontale » que l’on veut fédératrice, comme par exemple le « supply chain management », peut ne pas produire les effets escomptés. Lire la suite…

Source : HC Online